Bienvenue - WelcOme - WillkOmmen

Bienvenue - WelcOme - WillkOmmen

Hallo tout le monde !!!

Dans cette deuxième fictiOn, les Tokio Hotel sont exacement comme maintenant sauf beaucoup moins connu mais ils ont beaucoup de tallent... Donc il n' aura pas toutes les groupies...

Cette fiction a une sorte de morale, un message à faire passer. J'ai lu un livre pour l'école (Sobibor) et il m'a vraiment marqué. Toutes ces personnes qui sont mortes seulement parce qu'ils étaient juifs! Ca me dégoute !

Au début, ce n'était pas une fiction avec Th, j'avais juste commencé à l'écrir comme ça mais pour finir les Th seront dans cette histoire, ne vous en faites pas...

Je vous rappelle qu'il s'agit d'un fictiOn. Je ne m'appelle pas Elsa mais Marine et je ne suis pas juive...

SinOn,
BOnne lecture =D


C'est ma deuxième fictiOn sur TOkiO hOtel...
La première === > fiction-TH-tom-kaulitz


# Posté le lundi 31 décembre 2007 09:04

Modifié le mardi 01 avril 2008 19:35

Présentation du personnage principal: Elsa... [PrOlOgue]

Présentation du personnage principal: Elsa...


Dehors la pluie tombe fortement, je regarde par la fenêtre en rêvant de lui, cet être qui m'est si cher. Le garçon que j'ai rencontré il y a quelque temps. Celui qui m'a sauvé la vie. Celui qui sera toujours au plus profond de moi. Il fait parti de moi à jamais...


***

Mon prénom c'est Elsa qui signifie heureuse et je viens d'avoir 17 ans.
Je n'ai jamais connu ma mère, elle nous a quittés quand j'avais à peine deux ans... parce qu'elle était juive, tout comme moi. Seulement parce qu'elle était née juive, parce qu'elle n'avait pas les même origines que dans le pays dans lequel nous vivons, seulement parce qu'elle marchait tranquillement dans la rue, on l'a abattu devant mon père et devant une foule de personnes.

Dans mon école, je suis la fille que tout le monde déteste et toujours pour la même et seule raison. Je suis JUIVE. Je ne m'en cache pas. Je n'ai pas honte de mes origines, je voudrais faire honneur à ma mère, qui me regarde du ciel...

***

Assez parlé de moi, vous vous demandez sûrement qu'elle est mon histoire. Je vais vous raconter cette histoire, cette rencontre qui a complètement bouleversé mon existence...



Le premier chapitre dans 25 com's sur le prologue

J'espère que vous aimerez ma nouvelle fictiOn ;)

^Kuss les miss et danke pour vos com's =D

# Posté le lundi 31 décembre 2007 09:08

Modifié le jeudi 07 février 2008 06:44

Chapitre un: L'agression

Chapitre un: L'agression


La sonnerie retentit et je m'empressai de sortir de la classe de physique, comme tous les jours de cours. C'est toujours le bon moment pour les autres de m'agresser, de m'insulter ou de me cracher dessus. La journée était enfin terminée et je pouvais rentrer chez moi, loin de tout ce monde inconnu à mes yeux. Ce monde où chaque personne se ressemble, où tous veulent être ce qu'ils ne sont pas... Ils ne pensent qu'à être populaires et sexy dans mon école. Tous les mêmes, plus hypocrites les uns que les autres.

Je me dirigeai vers la sortie et passai à côté d'un groupe de garçons de mon année. Ils me dévisagèrent, tous, un sourire malicieux sur leurs lèvres. Ils me lancèrent des injures mais je fis semblant de ne pas les entendre, comme à chaque fois. J'essayais de montrer que ces vulgaires paroles ne me blessaient pas, alors que c'était tout le contraire, elles me rongeaient de l'intérieur, me détruisaient.

Je sortis enfin du bâtiment et m'empressai de marcher pour ne plus les entendre. Devant moi se trouvaient des groupes d'adolescents qui me regardaient tous et m'insultaient, plus que les autres fois. Comme à mon habitude, je passai par un autre chemin, pour rentrer chez moi. J'avais beaucoup trop peur de marcher près des autres et de me faire agresser encore une fois. Mais le pire n'était pas encore arrivé...

***


Je marchais tranquillement dans la rue déserte, où personne ne passait d'habitude mais cette fois-ci, ça a changé. Deux garçons, sûrement de mon âge, passèrent dans cette rue si sombre et effrayante. Dés qu'ils me virent, ils s'approchèrent de moi.

-Mec1 : Salut la paumée de l'école ! T'as toujours pas d'amis ? Pas étonnant quand on est une salope de juive !
-Moi, effrayée : Laissez-moi.

Ils ignorèrent ce que je venais de dire.

-Mec2 : Pourtant t'es plutôt bonne comme meuf, dommage que t'es une juive pourrie !

Il s'approcha de moi et me caressa la joue. Je commençais à avoir peur, seule avec deux inconnus. Je reculai.

-Mec1 : Tu crois qu'on va te laisser, tu rêves !

Ils se jetèrent sur moi, me giflèrent et me cognèrent plusieurs fois dans le ventre. Mes fardes de cours tombèrent par terre, dans une flaque d'eau. Le premier garçon me toucha les seins. De toutes mes forces, j'essayais de l'empêcher de me toucher mais l'autre garçon me tenait fortement. Il enleva ma veste et me déchira mon T-shirt.

-Mec 2 : Laisse toi faire ma jolie...

Il me touchait partout. Je criais jusqu'à en perdre ma voix pour que quelqu'un dans ce bas monde m'entende mais l'autre garçon mit sa main sur ma bouche. J'avais beaucoup de mal à respirer. Il n'y avait personne pour m'aider, pour me sauver. Ils me lâchèrent et me poussèrent par terre.

Un des garçons me donna un coup de pied dans la figure. J'étais faible et ma vue baissait. Je me sentais partir de ce monde si injuste. Mes yeux étaient à moitié fermés et je voyais flou. Les deux garçons me crachèrent dessus avant de partir. J'avais tellement mal au ventre, partout et une horrible envie de vomir. Je pensais que c'était la fin pour moi...

***


Mais un miracle apparut. Ca faisait bien 10 longues minutes que j'étais couchée par terre, au milieu de la rue et sous la pluie. Un garçon s'approcha. Je ne pus voir à quoi il ressemblait mais il me semblait différent des autres. Il était comme moi.
Il s'abaissa sur moi et me contempla avec une tristesse profonde. Il me prit dans ses bras et me souleva délicatement. Je me sentais de suite à l'abri de tout danger. Je posai ma tête dans le creux de son cou et fermai mes lourdes paupières.
Il me murmura quelques mots dans l'oreille.

-Lui : Ne t'en fais pas, je vais t'aider...

Sur ces derniers mots, je me sentis partir vers un autre monde.
J'ouvris les yeux. Autours de moi, il n'y avait rien, que du blanc. Je me sentais légère mais lourde à la fois. Je volais, voyageais au gré du vent. Je ne savais pas où j'étais, tout avait l'air si différent de la vie. Etais-je morte ? Me trouvais-je au paradis ? Cet endroit était si beau, tellement plus merveilleux que la vraie vie si atroce. Je me sentais enfin libre. Je pouvais enfin être tranquille sans cette peur horrible de me faire agresser, violer, insulter...

***


J'entendis des gens autours de moi. Une peur les hantait. Ils s'agitaient. En quelques secondes, mon paradis avait disparu. Je me faisais tiré loin, terriblement loin du nouveau monde que j'avais découvert. Et puis, plus rien. Du noir. Mes yeux me lançaient une douleur inimaginable. Ils s'ouvrirent doucement. Quelques personnes étaient penchées sur moi, des médecins.

-Médecin 1 : Elle s'est réveillée...

***


J'avais retrouvée mon père depuis une semaine mais je devais encore rester quelques jours à l'hôpital. J'étais restée dans le coma pendant 4 mois. Ca m'avait semblé plus court au paradis mais j'étais revenue, c'était le plus important. Je voulais savoir qui m'avait retrouvé mais mon père me disait qu'il ne « Le » connaissait pas.

-Papa : « Il » t'a sauvé, si « Il » ne t'avait pas trouvé tu serais...

Il marqua un temps de pause dans sa phrase et des spasmes l'envahir.

-Papa : Tu serais sûrement morte à l'heure qu'il est...

Je le serrai dans mes bras pour lui montrer que je ne le quitterai plus, en tout cas j'essayerais...



***


J'aimerais avoir ton avi sur ce premier chapitre. T'en penses quoi??? Je sais c'est triste mais le prochain est bien mieux!!!

Bisous, Marine

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 05:45

Modifié le dimanche 17 février 2008 11:28

Chapitre deux: Une heure pour tout changé

Chapitre deux: Une heure pour tout changé


Vous vous êtes déjà demander combien de temps ça pouvait prendre de changer de vie ? Combien de temps doit durer une expérience pour qu'elle suffise de nous changer ? Est-ce que notre vie peut changer en 6 ans ? C'est le nombre d'années qu'on passe au collège en Belgique. En un an ? En 4 mois ? Le temps de tomber dans le coma et de revenir à la vie. En une semaine ? Ou même en une seule journée ?
On est toujours si pressé de grandir, de voir le monde, d'avancer dans la vie...
Mais quand on est jeune, une heure peut suffire à tout changer. [Les frères Scott, Saison 4]


***


Je ne pouvais plus rester dans cette chambre, à rien faire, je m'ennuyais à mourir. Mon père m'avait laissé seule aujourd'hui, il était parti travailler. Je me levai du lit avec difficulté, prit un pantalon et un T-shirt et m'habillait. Je sortis de la chambre en regardant de chaque côté. Je ne pouvais pas bougé du lit normalement... Il n'y avait pas de médecin que s'occupait de moi, je pouvais sortir de la chambre en toute tranquillité.
Je marchais dans beaucoup de couloir de l'hôpital. Je croisais des gens qui attendaient le retour d'une personne chère à leur c½ur, comme mon père m'avait attendu. Tous avaient un visage remplit de tristesse. Un visage qui nous donne envie de pleurer nous-même.

Je pris l'ascenseur pour monter quelques étages. Je rentrai dedans.
Il y avait une fille, avec des cheveux noirs et des mèches blondes. Elle était assez maigre et était habillée en noir, j'aimais beaucoup son style et elle était aussi très jolie. Après je pus remarquer qu'il s'agissait plutôt d'un garçon. Un garçon au look androgyne qui se maquillait. Il semblait aussi très triste. C'est vrai que dans un hôpital personne ne rigole ni même ne sourit. Il me parut tellement vide de sens à l'intérieur de lui-même. Il me faisait même pitié. Il ne m'avait pas jeté un regard et je me demandais si il m'avait même remarqué. Ses mains dans ses poches et ses yeux qui regardaient sans vraiment voir, je n'avais jamais vu une personne comme lui, qui n'a pas peur d'être ce qu'il est. Une personne qui n'a pas peur de se montrer tel qu'elle est. Une personne qui nous touche sans même la connaître.

***


J'étais dans mes pensées quand un bruit résonna. Un bruit vraiment étrange qui me fit sursauter. L'ascenseur s'arrêta brusquement, ce qui me fit tomber sur le jeune homme.

-Moi, timidement : Désolée...
-Lui : C'est rien...

Les lampes de l'ascenseur s'éteignirent en un instant.

-Moi, peureuse : Qu'est... qu'est-ce qui se passe ?
-Lui : Je crois que... que l'ascenseur est en panne...
-Moi : Oh non...

Je m'assis par terre, contre les parois de l'ascenseur.

-Lui : Je pense qu'on en aura pour pas mal de temps.
-Moi : Comment ça ?
-Lui : Ben souvent une panne d'ascenseur ça prend pas 5 minutes à être réparé...
-Moi : Oh non...
-Lui : Ca fait déjà la deuxième fois que tu dis ça...
-Moi : Oui, je sais mais on a vraiment pas chance...

Il s'assit à côté de moi.

-Moi : Je suis claustrophobe.
-Lui : AH oui, là ça pause un problème... Et tu te sens comment ?
-Moi : Pour l'instant ça va...

Je jetai un coup d'½il sur ses ongles vernis de noir. Il ne parut pas pour autant gêner et moi ça ne me faisait rien, c'était d'ailleurs très joli sur un garçon.

-Lui : T'as pas l'air choquée...
-Moi : Pourquoi je serais choquée ???
-Lui : Pour mon look...
-Moi : Pas du tout... Je trouve ça courageux.
-Lui : Courageux ?
-Moi : Oui, tu n'as pas peur de ce que penses les autres, tu t'en fous de leurs avis n'est-ce pas ?
-Lui : C'est exactement ça. J'aime ce look, m'habillé de cette façon ou bien me maquiller. C'est mon choix et ce n'est pas les autres qui vont changer quoi que ce soit.

Je souris.

-Moi : Je ne connais pas énormément de personnes qui pensent comme toi, comme nous.
-Lui : Moi non plus... Appart mon frère et toi... Ils veulent tous être...
-Moi, achevant ça phrase : Sexy, populaire, beau, intéressant,...
-Lui : Ouais voilà... On est vraiment sur la même longueur d'ondes toi et moi.
-Moi : J'en ai bien l'impression.

Il sourit à son tour alors qu'il y a à peine 5 minutes il était paralysé par le tristesse.

-Moi : Tu as un frère ?
-Lui, plus sérieux tout d'un coup : Oui, un frère jumeau... Tom...
-Moi : Ca doit être merveilleux, d'avoir un jumeau, une personne qui est identique à nous-même...
-Lui : Oui, ça l'est...

Il baissa la tête et, même dans le noir, j'aperçu une larme perler sur sa joue.

-Moi, confuse : Je ne voulais pas te blesser.
-Lui : Non tu n'y es pour rien, tu n'aurais pas pu deviner...
-Moi : Alors c'est... Tu es ici pour ton...
-Lui, qui achève aussi ma phrase : Pour mon frère.

Pendant un cour moment, le silence régnait dans cet ascenseur sans aucune lumière. Je l'entendis se lever et toucher les parois de celui-ci. Il cogna quelque chose. Je me relevai à mon tour.

-Moi : Heu qu'est-ce que tu fais ?
-Lui : Ben souvent dans un ascenseur il y a un téléphone, pour téléphoner en cas de problème. Et je l'ai trouvé.
-Moi : Génial !!
-Lui : Oui mais il fait noir...
-Moi : Et alors ?
-Lui : Comment je saurais sur quel bouton appuyer ? Je vois pas grand-chose...
-Moi, réalisant : Merde !!! T'es où en fait ?
-Lui : Ben dans l'ascenseur...
-Moi : AH ah

Je marchais un pas devant moi et puis je sentis ses cheveux dans ma figure. J'étais juste à côté de lui donc je voyais mieux son visage et ses beaux yeux lumineux. Nous commençâmes à appuyer sur différent bouton du téléphone mais ça ne servait à rien. On rendit compte qu'il ne marchait plus. On se rassit à terre et je soupirai.

-Lui : T'en fais pas, on sera sorti d'ici dans même pas 30 minutes...
-Moi : Oui j'espère... T'as pas un portable pour téléphoner ?
-Lui : Je l'ai pas prit avec et toi ?
-Moi : Pareil.
-Lui : Au fait tout à l'heure tu as di que tu ne connaissais pas beaucoup de personnes comme nous qui s'en foutent de ce que pense les autres. Tu voulais parler de quoi ? Jveux dire de que tu t'en fous de ce que pense les autre sur toi ?
-Moi, qui avait compris de quoi il voulait parler :... Je suis... Juive.

Il me regarda droit dans les yeux.

-Lui : C'est vrai que c'est drôlement courageux. Et je trouve que tu n'as pas à t'en cacher...
-Moi : Je ne m'en suis jamais cachée... C'est pour cette raison que je n'ai pas d'amis et que... que je suis ici...
-Lui : Ici dans cet hôpital ?
-Moi : Oui.
-Lui : Qu'est-ce qui s'est passé ?
-Moi : J'ai peur... de t'en parler...
-Lui : Pourquoi ?
-Moi : Je n'ai pas envie de revivre ce qui s'est passé il y a quatre mois.
-Lui : Tu peux me faire confiance...
-Moi : Faire confiance à un inconnu ? Et qu'est-ce qui me dit que tu n'es pas raciste ?
-Lui : Je ne suis pas raciste sinon je ne parlerais plus... Je respecte les autres. Je ne juge pas une personne sur leurs religions, leurs origines, leurs couleurs de peau. Chez une personne, le plus important, ce que je regarde chez eux c'est leur personnalité, ce qu'ils sont eux. Je me moque royalement que un de mes amis soit Arabe, Juif, de peau noire ou blanche, que sa religion c'est le judaïsme, ou n'importe quoi, non moi je suis ami avec une personne pour elle-même et non pour sa religion ou tous ces problèmes racistes. Je ne suis pas comme ça, je te le promets. Tu peux me faire confiance. Je sais que c'est difficile de faire confiance à une personne qu'on ne connaît pas, ou peu. Par contre c'est plus simple de discuter avec celle-ci, de lui révéler certains secrets, de se vider complètement de tous sentiments...

J'étais très émue par ce qu'il venait de me dire, c'était si profond. Dans ces yeux, je voyais qu'il ne me racontait pas d'histoire. Je pensais exactement la même chose.

-Moi : Il y a quatre mois, je revenais des cours et comme à mon habitude, je passais par une autre rue, pour ne pas être auprès des autres. Par ce chemin, personne ne passe tellement cette ruelle et sombre et effrayante. Mais le destin changea ce jour là, c'était un vendredi. Deux adolescents passèrent. Ils étaient de mon école et ils savaient qui j'étais, la seule juive de toute l'école. Ils...

Je marquais un temps d'arrêt. Toutes ces images du passé remontèrent en moi. Je me sentis étouffée.

-Lui : Ca va ?
-Moi : Hum...oui oui... Donc ces garçons sont venus près de moi et... ils m'ont frappé et touché. Ils sont partis après m'avoir craché dessus. Et un autre garçon, un miracle pour moi, m'a retrouvé au milieu de la rue. C'est grâce à lui que je suis encore vivante... Je suis resté 4 mois dans le coma et je me suis réveillée hier.
-Lui : Et tu te souviens qui t'as sauvé ?
-Moi : Non, je ne l'ai pas bien vu, j'aimerais le revoir, j'ai tellement de choses à lui dire.
-Lui : Il y a des mecs, des gens qui sont horribles. Comment ils ont pu te faire ça ?
-Moi : Ce n'est pas le première fois en plus... Mais je veux pas de ta pitié, je commence à être habituée...
-Lui : C'est triste...
-Moi : MOui...

Silence

-Moi : Heum, je peux te poser une question ?
-Lui : Tu viens de le faire xD. Mais oui, tu peux bien sur !
-Moi : Ton frère pourquoi il est à l'hôpital ?
-Lui, sérieux : Parce qu'il a sauvé une personne...


***


Je suis sure que vous êtes capables de mettre 30 petits com's sur ce chapitre...

Merci déjà pour vos com's =D
Bisous, Marine


# Posté le mercredi 02 janvier 2008 12:24

Modifié le samedi 19 janvier 2008 12:30

Chapitre trois: Le retour de Tom

Chapitre trois: Le retour de Tom

Partie 1

« -Moi : Ton frère pourquoi il est à l'hôpital ?
-Lui, sérieux : Parce qu'il a sauvé une personne... »

-Moi : Je comprends pas très bien...
-Lui : On lui en a voulu...
-Moi : D'avoir sauvé une personne ?
-Lui : Oui... Hier soir, je sentais qu'il lui était arrivé quelque chose. Il était 23heures et il n'était pas encore rentré, je m'inquiétais. Et puis, j'ai eu atrocement mal au dos, comme si on me poignardait.

Je le fixais attentivement. Il s'était arrêter quelques secondes pour se calmer. Il n'était pas bien du tout. Il sursautait sans arrêt.

-Lui : Je me suis levé, je n'arrivais à dormir. J'avais trop mal et je m'inquiétais pour lui alors j'ai décidé d'aller le chercher, dans la nuit. Quand j'ai ouvert la porte, il était là, devant moi. Il m'est tombé dans les bras, il était plein de sang, il avait reçu un coup de couteau dans le dos...

Je ne savais pas quoi lui dire. J'étais assez gênée. Une larme descendit le long de ma joue.

-Lui : Il est en urgence depuis 1h00 du matin.

Je mis ma main sur la sienne, posée sur le sol.

-Moi : Il va s'en sortir.
-Lui : Comment tu peux le savoir ?
-Moi : J'en suis certaine, il ne t'abandonnera pas...
-Lui :... J'aimerais tellement pouvoir te croire...
-Moi : Alors crois-moi !
-Lui : On a pas de nouvelles depuis une heure du matin ! Ma mère est complètement hors d'elle. Et il me manque. J'ai comme l'impression que ma moitié s'en va...
-Moi : Ce n'est qu'une impression...

Il ferma les yeux laissant échapper quelques larmes qui coulèrent sur ces joues et descendirent le long de son cou. Je fis de même et nous restâmes tous les deux, assis par terre, l'un contre l'autre en essayant d'oublier tous nos problèmes...

***


Après une demi-heure de silence avec seulement quelques mots échangés, l'ascenseur descendit d'un mettre. Nous nous levâmes tous les deux en criant. Les lampes s'allumèrent. Je tournai mon regard vers le garçon qui me fixait déjà.

-Lui : Tu crois que c'est fini ?

L'ascenseur monta et nous arrivâmes au 3ème étage. Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent.

-Moi : Je pense...

Nous sortîmes. En dehors ce cet ascenseur tout paraissait si normal, comme si rien n'avait changé. Autours de nous deux, personne ne remarquait que nous étions resté coincé une heure dans l'ascenseur. Tout le monde avait continuer sa vie, chacun de son côté. Mais nous deux, on avait partagé la vie d'une autre personne. Une personne qui nous ressemblait.

-Lui : Bon bin moi je vais à droite.
-Moi : Et moi à gauche.
-Lui : Alors c'est ici que nos chemins se séparent.
-Moi : J'espère pas...

Il me sourit, ce magnifique sourire.

-Lui : Moi non plus, c'était sympa de discuter avec toi.
-Moi : Moi aussi j'ai bien aimé même si on ne se connait pas...
-Lui : J'espère qu'on apprendra à mieux se connaître... En fait je viens de remarquer que je ne sais pas comment tu t'appelles...
-Moi : Elsa et toi ?
-Lui : Je m'appelle Bill.
-Moi: Bon ben je vais y aller, ils ont sûrement remarqué que j'avais disparu.
-Bill : Ouai moi aussi...
-Moi :... salut...
-Bill : Salut...

Je lui adressai un dernier regard et commençai à partir quand tout d'un coup :

-Bill : Elsa attend !

Il couru vers moi, je me retournai.

-Bill : T'es dans quelle chambre ?
-Moi : Chambre numéro 230 au deuxième étage. Pourquoi ?
-Bill : J'aurais sûrement encore besoin de parler et t'es la seule personne à qui j'ai pensé.

Un petit sourire se dessina sur mes lèvres. Il déposa un doux baiser sur ma joue, me regarda une dernière fois et partit de l'autre côté.

***


Le lendemain matin

J'avais énormément pensé à Bill cette nuit et à l'histoire de son frère. Il avait sauvé une personne. L'idée que cette personne était moi m'avait traversé l'esprit une ou deux fois. Est-ce que c'est le jumeau de Bill qui m'avait retrouvé dans la rue ? Est-ce qu'il va s'en sortir ? Je l'espèrais de tout mon c½ur...

Du côté de Bill et de sa mère.

Bill avait passé toute la nuit aux côtés de sa mère à attendre son frère qui est en urgence. Sa mère ne me parle presque plus. Elle est triste, son fils aîné risque de mourir. Bill se sent comme déconnecté de ce monde même si ça lui a fait beaucoup de bien de parler avec Elsa. Il s'est demandé si il se pourrait que ce soit son frère qui l'ait sauvé il y a quatre mois. D'un côté, il est même certain que c'est lui. Toutes ces questions tournaient dans sa tête jusqu'à ce qu'il sentit qu'il était arrivé quelque chose.

-Bill, se levant : Tom...

La porte des urgences s'ouvrit. Bill aperçu Tom, dans le lit d'hôpital et quelques médecins autours de lui. Un médecin sortit de la chambre et rejoignit Bill et la mère des jumeaux dans le couloir. Elle se releva aussi et prit la main de Bill.

-Médecin : J'ai une grande nouvelle à vous annoncer...

Fin première partie.

***



Partie 2

« -Médecin : J'ai une grande nouvelle à vous annoncer... »

-Médecin :... il va... s'en sortir...

La mère de Bill (Simone) cria de bonheur et le prit dans ses bras. Un sourire s'afficha sur le visage du garçon androgyne. Son frère était revenu. Il ne l'avait pas abandonné. Elsa avait bien eut raison.

-Bill : On peut aller le voir ?
-Médecin : Oui bien sur mais il est surement très fatigué...

Simone et Bill sont donc allés voir Tom. Il était couché dans le lit d'hôpital et il respirait difficilement. Il respirait, c'était déjà bien. Le c½ur de Bill cogna très fort. Tom ouvrit lentement ses yeux.

-Tom : Bill... maman...

Simone embrassa son fils (Tom) sur le front et le serra très fort laissant échapper quelques larmes. Bill, lui, s'assit au bout du lit et contempla son jumeau et sa mère. Elle s'installa aussi à côté de Tom.

-Simone, inquiète : Comment tu vas ? Tu as mal ? Tu te sens comment ? Tu as faim ? Tu veux boire quelque chose ? Tu es fatigué ? Tu...
-Tom, la coupant : Maman, stp, une question à la foi, j'ai un peu mal la tête...
-Simone : Tu veux un médicament ? De l'eau ? Tu veux dormir ? Tu...
-Tom, la coupant encore une fois: Maman... tu recommences...
-Simone : Oui pardon mais j'ai eu si peur de te perdre...
-Tom : T'es fais pas, je suis là.
-Simone : Tom, promets-moi de faire attention à toi à présent.
-Tom : Je te le promets, Man'.

Elle déposa un doux baiser sur la joue de Tom et se dirigea vers la porte de la chambre.

-Simone : Je vous laisse un petit peu, vous avez besoin de vous retrouvez tous les deux. Je vous aime.
-Bill et Tom : Nous aussi on t'aime.

Elle s'en alla les laissant seuls. Tom essayait de trouver les yeux de Bill qui se cachait derrière ses cheveux.

-Tom : Bill qu'est-ce que tu as ?
-Bill : T'as failli mourir Tom...
-Tom : Mais chui pas mort. Arrête de te faire du mal pour rien, je t'en prie...

Bill releva sa tête et fixa sa moitié.

-Tom, suppliant Bill : Viens là Bill, j'ai besoin de toi...

Bill se rapprocha de lui doucement, les yeux pétillant. Il se coucha contre lui. Ils se serrèrent très fort.

-Bill : Tom, si tu meurs, ma vie ne serait plus rien, je vois pas pourquoi je vivrais sans ma moitié. Si tu meurs je meurs...

***


Du côté d'Elsa. (Point de vue d'Elsa)

-Moi, pensant : Un mouton, deux moutons, trois moutons, quatre moutons, cinq moutons, six moutons... Pff qu'est ce que je m'ennuis !! En plus il y a rien à la télé ! Et j'en ai marre de compter ces satanés moutons ! J'en ai encore plus marre de rien faire, j'en ai marre d'avoir marre de rien faire. J'en ai marre d'avoir marre d'avoir marre de rien faire. Pfff faut que je sorte, je deviens folle coincée dans cette chambre.

-Moi, parlant toute seule : Bon, Elsa prend ton courage à deux mains et bouge toi de là. Tu parles toute seule maintenant, en plus tu parles de toi en « tu ». Mais qu'est-ce que je raconte ? C'est certain, chui folle dingue!

Je me levai assez maladroitement de mon lit et faillit tomber.

-Moi, tout haut : Je contrôle la situation...

Je traversai ma chambre qui me parut très grande, surement parce que je marchais à même pas 1 à l'heure. Je sortis enfin et regardai de chaque côté du couloir. Je ne connaissais personne.

-Moi, tout bas : Dis donc c'est facile de s'évader ici !

Je parcourrai l'hôpital, je n'avais que ça à faire après tout. Bizarrement je me retrouvai aux urgences. Bill n'était surement pas loin. J'arrivai près d'une porte de chambre ouverte et l'aperçu. Mais pas seulement Bill, il était avec un garçon, son frère, Tom. Je le devinai tout de suite. Tom respirai, il était vivant ! Il était très différent de Bill, on aurait pu croire qu'ils n'étaient pas jumeaux mais voyant leur complicité, je n'avais aucun doute. Je pouvais enfin découvrir le visage du garçon qui m'avait épargné la mort.
Je les regardai une dernière fois avant de m'éloigner. Je ne voulais pas les déranger dans leur retrouvaille.

Je croyais que je n'aurais plus aucune occasion de les revoir, qu'ils allaient probablement repartir chez eux et que Bill aillait m'oublier. C'est ce que je crus avant d'entendre quelqu'un prononcé mon prénom.

-..., au loin : Elsa...


***

Je n'ai pas encore écrit les chapitres suivants, donc ça prendra plus de temps avant qu'ils soient en ligne...

Voilà une fictiOn qui j'aime beaucOup mais malheureusement, la fille qui l'écrit n'a pas beaucoup de commentaires sur son skyblOg. Mais sa fictiOn est vraiment trOp trOp bien.
Svp allez-y quand vous aurez le temps...
=== > Oo-th-fanfinc-th-oO

Merci d'avance et merci pour tous les com's =D

B'zous, Marine

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 12:02

Modifié le samedi 26 janvier 2008 07:17